
Ce que je mérite en tant qu’être humain.
Les ressources
manquantes à ces besoins.
Amour.
Affection.
Combien d’abus tes photos me remémorent-elles?
Et je me perds dans une pornographie toujours plus
hard. Les matérialisations qu’offrent la
providence ne sont jamais suffisantes et on ne peut pas se mentir très longtemps
sur le fait que c’est une personne, une âme, que l’on baise.
Ma violence ne va jamais suffisamment loin.
Les sévices sont lamentables.
